L'université P2PU annonce la tenue d'un CLOM intitulé Why Open au mois d'août. J'avais déjà beaucoup aimé toutes les notions de libre que j'avais trouvé dans un cours d'introduction à la science de la P2PU, alors je le recommande.
Il n'en fallait pas plus pour que Peter Reed, du North West Open Educational
Resources Network, annonce qu'ils ont eux-mêmes facilité le cours de David Wiley intitulé Intro to Openness in Education sur cette même plateforme. Leur site est vraiment une belle ressource en matière de REL et Peter souligne qu'il a d'ailleurs utilisé l'application de visualisation de balises de Martin Hawksey pour créer une illustration de la participation dans ce cours.
Enfin, pour ne pas être en reste, les gens du JISC Ripple project mentionnent qu'ils gardent en ligne une collection de ressources utilisées pour l'enseignement de leurs ateliers sur l'éducation libre dans l'enseignement supérieur. Vous me direz si vous arrivez à faire jouer les vidéos vantées comme étant "courtes et pertinentes" sur les questions de Creative Commons et de, justement, "Pourquoi le libre?"... car moi je n'y trouve pour l'instant qu'une bande sonore. Mais le tout regorge de tout de même de ressources dignes d'exploration.
vendredi 25 juillet 2014
mercredi 16 juillet 2014
CLOM pour la réussite universitaire: une présentation au Colloque UdeM
Dans la foulée du rapport REL 2014, il me fait plaisir de pointer également vers une présentation que j'ai faite, le 4 juin dernier, au Colloque d'appui à la réussite de l'Université de Moncton.Bien que cette ressource soit incluse dans les références du rapport pré-cité, je crois qu'il est important de la ramener un peu à la surface car la réflexion qui l'accompagne explore tout le phénomène des CLOM.
En effet, plutôt que de me concentrer sur un compte rendu du CLOM, j'ai tenu à expliquer ce phénomène, à faire la genèse du projet, à en dégager des constats préliminaires et à explorer comment un tel outil de CLOM est utilisé par une grande université américaine avant de proposer des avenues d'innovation à l'Université de Moncton.
Donc bien plus qu'un simple constat, cette présentation se voulait une exploration d'un phénomène technologique porteur d'un potentiel important de changement de paradigme pour l'enseignement supérieur. Deux pas de recul, un brin de boule de crystal et on saupoudre de suggestions d'action dans l'espoir que certaines d'entre elles résonneront parmi les penseurs stratégiques qui tracent la voie de l'enseignement supérieur, à l'UdeM particulièrement.
Et pour conclure, précisons que le titre du présent billet réfère à l'une des suggestion de cette présentation au Colloque sur l'appui à la réussite: pour soutenir les étudiants de notre institution, pourquoi ne pas instaurer un CLOM produit par l'université et traitant de tous les aspects de la vie universitaire, non pas seulement les études, mais également la recherche de loyer, l'alimentation, la gestion financière, la recherche d'emploi à temps partiel, les déplacements, les opportunités en région, les groupes de soutien, etc?
Compte rendu REL 2014 et recommandations
Il me fait plaisir de partager avec la communauté des participants à notre CLOM maintenant terminé (#clom_rel) le compte rendu de projet récemment transmis à l'Organisation internationale de la Francophonie.
Le lecteur intéressé y trouvera un sommaire des réalisations, incluant l'approche pédagogique et les résultats. Certaines statistiques découlant des sondages ainsi que les commentaires que nous ont transmis les participants y sont également réunis.
La partie "actionnable" si je puis dire est sans conteste la plus intéressante. En effet, nous offrons dans ce rapport six recommandations d'action qui d'établissent comme suit:
Le lecteur intéressé y trouvera un sommaire des réalisations, incluant l'approche pédagogique et les résultats. Certaines statistiques découlant des sondages ainsi que les commentaires que nous ont transmis les participants y sont également réunis.
La partie "actionnable" si je puis dire est sans conteste la plus intéressante. En effet, nous offrons dans ce rapport six recommandations d'action qui d'établissent comme suit:
- Évaluer les retombées de REL 2014
Par l'organisation d'une rencontre où seront réunis des représentants de l'équipe de gestion, des experts et des participants.
- Diffuser des formations ponctuelles de courte durée à des clientèles spécifiques
Les chaînes de travail identifiées dans la recommandation suivante (#3) feraient l'objet de ces formations ponctuelles.
- Déterminer les flux de travail essentiels à l'opérationalisation des REL
Pour plus de simplicité, l'équipe d'évaluation (recommandation #1) devrait identifier ces flux de travail caractéristiques des REL.
- Doter la Francophonie d'un portail des REL
Plus qu'une plateforme de formation, ce portail doit offrir un mécanisme de communication entre les participants de la communauté, et surtout un mécanisme de capture continue de toute l'information développée par la Francophonie autour des REL: acteurs, nature des initiatives, ressources développées.
- Développer un mécanisme ouvert d'accréditation pour la formation continue touchant aux REL
- Promouvoir un comité directeur pour la communauté francophone des REL
Cet effort d'accompagnement à la naissance d'une communauté ne devrait être perçu que comme un effort à court terme. En effet, quand les leaders auront été dégagés, que le portail aura été créé et que les communautés auront vu le jour, nous croyons que le mouvement des REL francophones deviendra autonome.
dimanche 15 juin 2014
Gaby Amaranto - De la periferia à la chanson thème de la coupe du monde FIFA, par le libre
C'est une belle trajectoire que nous décrit l'excellente Stephanie Nolen, chef d'antenne pour le Globe and Mail en Amérique latine. #clom_rel
Fille de banlieue, la periferia des grandes Sao Paulo et Rio de Janeiro, Gaby Amaranto chante le "quétaine" local (pour ceux qui ne sont pas familiers avec l'expression, "quétaine" au Québec est découlé des publicités de la compagnie K-Tel, circa 1970 alors que cette multinationale s'escrimait à vendre des disques populaires et produits miracles à 9,99$, deux pour le prix d'un, à grands renforts de publicité criarde; tellement de mauvais goût et bon marché qu'est née l'expression) : le tecnobrega ou, plus littéralement, le techno vulgaire.
Sauf que voilà, cette musique dite vulgaire ou démodée est celle du peuple et Mme Amarantos se réclame du pouvoir populaire. Et c'est ici que l'histoire de son ascencion rejoint le libre, plus exactement les modèles économiques du libre. Stephanie Nolen nous dit qu'elle et les artistes tecnobrega donnent les copies maîtresses de leurs enregistrements à des pirateurs qui les copient et les revendent pour quelques sous. Ils gagnent leur vie en vendant des billets de spectacle et c'est ainsi qu'une artiste comme Gaby Amaranto devient tellement connue que "LA" grande multinationale Coca-Cola vient frapper à sa porte pour lui demander de chanter Copa de Tudo Mundo, la chanson thème de leur pub pour la Coupe du monde de foot, au Brésil.
Le plus beau de l'histoire demeure sans conteste la modestie terre à terre de cette chanteuse maintenant riche et célèbre. Elle a insisté auprès de la grande étiquette qui l'a récemment découverte pour conserver le droit de distribuer gratuitement ses CDs. La compagnie y trouve son profit de la manière suivante: l'artiste continue de donner sa musique sur des CDs contenant quatre ou cinq pistes dans une mince enveloppe papier alors que la compagnie distribue le produit complet à valeur ajoutée contenant aussi des vidéos. #CLOM_REL_7M1A4
À savoir si un clip audio ou vidéo constitue ou non une REL, ce n'est pas important: elle peut le devenir, à preuve...
Fille de banlieue, la periferia des grandes Sao Paulo et Rio de Janeiro, Gaby Amaranto chante le "quétaine" local (pour ceux qui ne sont pas familiers avec l'expression, "quétaine" au Québec est découlé des publicités de la compagnie K-Tel, circa 1970 alors que cette multinationale s'escrimait à vendre des disques populaires et produits miracles à 9,99$, deux pour le prix d'un, à grands renforts de publicité criarde; tellement de mauvais goût et bon marché qu'est née l'expression) : le tecnobrega ou, plus littéralement, le techno vulgaire.
Sauf que voilà, cette musique dite vulgaire ou démodée est celle du peuple et Mme Amarantos se réclame du pouvoir populaire. Et c'est ici que l'histoire de son ascencion rejoint le libre, plus exactement les modèles économiques du libre. Stephanie Nolen nous dit qu'elle et les artistes tecnobrega donnent les copies maîtresses de leurs enregistrements à des pirateurs qui les copient et les revendent pour quelques sous. Ils gagnent leur vie en vendant des billets de spectacle et c'est ainsi qu'une artiste comme Gaby Amaranto devient tellement connue que "LA" grande multinationale Coca-Cola vient frapper à sa porte pour lui demander de chanter Copa de Tudo Mundo, la chanson thème de leur pub pour la Coupe du monde de foot, au Brésil.
Le plus beau de l'histoire demeure sans conteste la modestie terre à terre de cette chanteuse maintenant riche et célèbre. Elle a insisté auprès de la grande étiquette qui l'a récemment découverte pour conserver le droit de distribuer gratuitement ses CDs. La compagnie y trouve son profit de la manière suivante: l'artiste continue de donner sa musique sur des CDs contenant quatre ou cinq pistes dans une mince enveloppe papier alors que la compagnie distribue le produit complet à valeur ajoutée contenant aussi des vidéos. #CLOM_REL_7M1A4
À savoir si un clip audio ou vidéo constitue ou non une REL, ce n'est pas important: elle peut le devenir, à preuve...
| D'accord, il ne s'agit pas là de Gaby Amaranto, mais plutôt de Novo Amor (Ao Vivo), du groupe Banda Diavù, mais j'ai trouvé cet exemple de pop brésilien encore plus probant dans ce qu'il a de kitch ! |
jeudi 22 mai 2014
panOpen, plateforme de gestion de REL pour l'enseignement universitaire
J'ai suivi aujourd'hui une conférence en ligne parrainée par Creative Commons. Cable Green a présenté Brian Jacobs et son équipe qui ont fait une démonstration de panOpen.
Il s'agissait surtout de faire connaître ce modèle d'affaires particulier et d'aider les REL à devenir plus communes dans l'enseignement. Brian et son équipe ont expliqué comment ils ont validé une trentaine de publications libres, avec une équipe académique, pour les ajouter à la librairie de RELs de panOpen; 5,000 questions quiz ont été générées à partir de ces livres de cours.
La plateforme est maintenant live depuis la mi-avril et on peut voir les œuvres dans la collection, quelles institutions et professeurs les utilisent, ainsi que des évaluations par les utilisateurs en réponse à trois questions. Je ne suis pas certain, mais je crois qu'on peut lire le livre en s'inscrivant à la plateforme, à explorer.
Quiconque peut donc utiliser panOpen pour se créer une collection en y ajoutant des titres, mais surtout l'intérêt étant que les utilisateurs peuvent modifier les œuvres à volonté. Le modèle d'affaires semble assez complexe pourtant (et il demeure obscur dans les détails), chacun recevant apparemment des royautés à commencer par les détenteurs de paternité en allant jusqu'à l'institution, sans oublier bien sûr panOpen.
J'espérais que la conférence aurait été enregistrée, mais cela ne semble pas être le cas. Qu'à cela ne tienne, voici les notes de rencontres (en anglais) avec une liste de questions/réponses, pour ceux qui seraient intéressés.
Il s'agissait surtout de faire connaître ce modèle d'affaires particulier et d'aider les REL à devenir plus communes dans l'enseignement. Brian et son équipe ont expliqué comment ils ont validé une trentaine de publications libres, avec une équipe académique, pour les ajouter à la librairie de RELs de panOpen; 5,000 questions quiz ont été générées à partir de ces livres de cours.
La plateforme est maintenant live depuis la mi-avril et on peut voir les œuvres dans la collection, quelles institutions et professeurs les utilisent, ainsi que des évaluations par les utilisateurs en réponse à trois questions. Je ne suis pas certain, mais je crois qu'on peut lire le livre en s'inscrivant à la plateforme, à explorer.
Quiconque peut donc utiliser panOpen pour se créer une collection en y ajoutant des titres, mais surtout l'intérêt étant que les utilisateurs peuvent modifier les œuvres à volonté. Le modèle d'affaires semble assez complexe pourtant (et il demeure obscur dans les détails), chacun recevant apparemment des royautés à commencer par les détenteurs de paternité en allant jusqu'à l'institution, sans oublier bien sûr panOpen.
J'espérais que la conférence aurait été enregistrée, mais cela ne semble pas être le cas. Qu'à cela ne tienne, voici les notes de rencontres (en anglais) avec une liste de questions/réponses, pour ceux qui seraient intéressés.
Aliboron, un travail de persévérance (#CLOM_REL_Constats)
José Brito signe et persiste. Il a voulu relever le défi d'assurer un suivi à l'initiative du CLOM REL 2014 et, de sa propre initiative, il a bricolé un environnement de suivi sur une plateforme Drupal, le tout hébergé chez aliboron.org.
J'ai trouvé l'initiative louable au début, mais j'avais peu d'espoirs de voir s'épanouir cette envolée. Voilà toutefois que José confond les sceptiques par son travail de fourmi, à recenser les sources, rassembler les apôtres et leurs œuvres, structurer un environnement cohérent.
En bout de ligne, ce "lieu" créé par José est bien articulé et constitue à mon avis l'un des pôles que nous aimerions voir se dessiner dans la communauté francophone des REL. Les causes ont tendance à s'y confondre. En effet, comme pour REL 2014, il n'est pas évident de dissocier les ressources elles-mêmes de la plus grande cause du libre - et c'est d'ailleurs là ce qui motive davantage bon nombre de participants, à mon avis. Se greffent en particulier à cette famille d'affinités: le logiciel libre, le libre accès au sens anglo-saxon des répertoires de publications scientifiques ("Open Archive"), les licences libres (Creative Commons) et, bien sûr, les pratiques éducatives libres.
J'aimerais conclure sur un idéal que j'avais en débutant ce projet de CLOM, celui de voir se dessiner un portrait global des communautés du REL. J'imaginais un graphe de graphes où, comme dans un réseau de neurones interconnectées, un individu possède différentes identités pertinentes à recenser au sujet des REL: professionnelle, spécialisation (REL), intérêts et sociale. Chacune de ces identités se traduit par sa participation à des travaux témoins, comme un blogue, une plateforme, des publications, un portfolio, etc. En bout de ligne, en vertu de cette information, on peut obtenir un portrait global de la diaspora REL francophone: personnes, lieux, médias, œuvres, communautés. Bref, et à nouveau, une illustration par graphe d'une base de données RDF qui pourrait ressembler à ceci (genre):
Pour n'y être pas parvenu, je lève d'autant mon chapeau à l'initiative de José que j'appuie. Et du coup, je me questionne sur la motivation à persévérer: qu'est-ce qui pousse tous ces participants assidus que nous avons retrouvés dans le cours à chaque jour mettre de côté leur quotidien et les incessantes interpellations médiatiques, publicitaires, sociales et autres pour attribuer du temps à un sujet en particulier? Cette question me fascine toujours.
J'ai trouvé l'initiative louable au début, mais j'avais peu d'espoirs de voir s'épanouir cette envolée. Voilà toutefois que José confond les sceptiques par son travail de fourmi, à recenser les sources, rassembler les apôtres et leurs œuvres, structurer un environnement cohérent.
En bout de ligne, ce "lieu" créé par José est bien articulé et constitue à mon avis l'un des pôles que nous aimerions voir se dessiner dans la communauté francophone des REL. Les causes ont tendance à s'y confondre. En effet, comme pour REL 2014, il n'est pas évident de dissocier les ressources elles-mêmes de la plus grande cause du libre - et c'est d'ailleurs là ce qui motive davantage bon nombre de participants, à mon avis. Se greffent en particulier à cette famille d'affinités: le logiciel libre, le libre accès au sens anglo-saxon des répertoires de publications scientifiques ("Open Archive"), les licences libres (Creative Commons) et, bien sûr, les pratiques éducatives libres.
J'aimerais conclure sur un idéal que j'avais en débutant ce projet de CLOM, celui de voir se dessiner un portrait global des communautés du REL. J'imaginais un graphe de graphes où, comme dans un réseau de neurones interconnectées, un individu possède différentes identités pertinentes à recenser au sujet des REL: professionnelle, spécialisation (REL), intérêts et sociale. Chacune de ces identités se traduit par sa participation à des travaux témoins, comme un blogue, une plateforme, des publications, un portfolio, etc. En bout de ligne, en vertu de cette information, on peut obtenir un portrait global de la diaspora REL francophone: personnes, lieux, médias, œuvres, communautés. Bref, et à nouveau, une illustration par graphe d'une base de données RDF qui pourrait ressembler à ceci (genre):
![]() |
| Source: Martin GrandJean, blogue Digital Humanities et Data Visualization |
vendredi 16 mai 2014
En soutien à l'éducation dans les pays en développement #clom_rel
#mim14 - Un atelier sur l'utilisation des données ouvertes intitulé Making it Matter avait lieu ce vendredi 15 mai, à Londres. Ainsi donc, j'étais en ligne à 6h AM, heure locale pour suivre l'atelier, une rare motivation pour moi.
Je crois que l'intérêt venait de ce que nos cousins anglo saxons sont tellement avancés en matière de ressources éducatives libres, particulièrement au Royaume-Uni, et donc que leurs débats et réalisations sont d'autant plus importants à suivre pour en tirer des pratiques exemplaires. Il importe toutefois de souligner que l'atelier portait davantage sur les données libres que les ressources comme telles, une distinction importante qui fait que mon principal centre d'intérêt n'a pas été assouvi. Mais qu'importe…
Qu'ai-je donc appris dans cette conférence? Tout d'abord, une superbe organisation pour les participants à distance grâce à une page dédiée à cet effet, page contenant non seulement toute l'information sur l'événement (url, mot-dièse #mim14, vidéo de l'événement, etherpad pour les conciliabules des groupes en ligne), mais même un formulaire de question, l'application de partage par médias sociaux (Like de Facebook, +1 de Google et Twitter), flux Twitter et information de contact.
Parlant de la technique, pour bien organisée qu'elle soit, cela n'a pas empêché les cafouillages, mais justement la régie impeccable a été en mesure de redresser la situation. Le tout était assez complexe avec la présentation des débats en salle par vidéo ruisselée en direct sur Hangout, la présentation de vidéos préenregistrées de la part de conférenciers qui n'avaient pu se déplacer, et même l'intervention synchrone d'autres présenteurs en ligne. Chose intéressante, c'est justement lorsqu'un de ces conférenciers à distance a cherché à partager sa présentation que l'événement a coupé, comme il nous arrivait avec le #CLOM_REL. Heureusement, après une dizaine de minutes de silence, l'atelier a pu de nouveau être ruisselé en direct.
Autrement, j'ai associé des gens à des initiatives. Marieke Guy - que je connaissais déjà par correspondance - à l'Open Education Workgroup. Pat Lockley @Solvonauts (moteur de recherche pour REL) et Steven Haggard à D2L (consultant pour la compagnie) aussi. Et surtout, l'excellent concentré d'outils et initiatives en données ouvertes et liées qui est rassemblé sur la page de concours du projet LinkedUp. Je me suis assuré de "regazouiller" les urls des présentations qui n'apparaissaient dès lors plus dans le flux Twitter #mim14, mais bien dans le-mien (@RobbieRobSki), comme celle-ci par exemple.
Je crois que l'intérêt venait de ce que nos cousins anglo saxons sont tellement avancés en matière de ressources éducatives libres, particulièrement au Royaume-Uni, et donc que leurs débats et réalisations sont d'autant plus importants à suivre pour en tirer des pratiques exemplaires. Il importe toutefois de souligner que l'atelier portait davantage sur les données libres que les ressources comme telles, une distinction importante qui fait que mon principal centre d'intérêt n'a pas été assouvi. Mais qu'importe…
Qu'ai-je donc appris dans cette conférence? Tout d'abord, une superbe organisation pour les participants à distance grâce à une page dédiée à cet effet, page contenant non seulement toute l'information sur l'événement (url, mot-dièse #mim14, vidéo de l'événement, etherpad pour les conciliabules des groupes en ligne), mais même un formulaire de question, l'application de partage par médias sociaux (Like de Facebook, +1 de Google et Twitter), flux Twitter et information de contact.
Parlant de la technique, pour bien organisée qu'elle soit, cela n'a pas empêché les cafouillages, mais justement la régie impeccable a été en mesure de redresser la situation. Le tout était assez complexe avec la présentation des débats en salle par vidéo ruisselée en direct sur Hangout, la présentation de vidéos préenregistrées de la part de conférenciers qui n'avaient pu se déplacer, et même l'intervention synchrone d'autres présenteurs en ligne. Chose intéressante, c'est justement lorsqu'un de ces conférenciers à distance a cherché à partager sa présentation que l'événement a coupé, comme il nous arrivait avec le #CLOM_REL. Heureusement, après une dizaine de minutes de silence, l'atelier a pu de nouveau être ruisselé en direct.
Autrement, j'ai associé des gens à des initiatives. Marieke Guy - que je connaissais déjà par correspondance - à l'Open Education Workgroup. Pat Lockley @Solvonauts (moteur de recherche pour REL) et Steven Haggard à D2L (consultant pour la compagnie) aussi. Et surtout, l'excellent concentré d'outils et initiatives en données ouvertes et liées qui est rassemblé sur la page de concours du projet LinkedUp. Je me suis assuré de "regazouiller" les urls des présentations qui n'apparaissaient dès lors plus dans le flux Twitter #mim14, mais bien dans le-mien (@RobbieRobSki), comme celle-ci par exemple.
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